Oui, cela a été difficile de faire face. Il y a plusieurs façons d’appréhender les conflits : le face à face, la retraite, la réflexion.
Et je hais le fait de hair quelqu’un… (oui, je sais, utiliser 3 fois le mot haine en 8 mots en dit long) ! Mais je m’en fiche, je n’enrichirais pas les psy !
Je n’en dirais pas plus sur le « conflit » en cours, bien qu’il ne le soit plus pour moi. Je suis passée du stade de la colère à celui de la sagesse en passant un long moment par une phase de dépression avec un sentiment d’injustice, de paranoïa, de suspicion.
Aujourd’hui, je n’ai pas tiré un trait sur le conflit, je ne l’ai pas effacé de ma mémoire ;.. si je le faisais, c’était courir le risque de retrouver le problème dans quelques années. L’affronter avec sagesse aujourd’hui permet de trouver l’armure qu’il faut pour le combattre.
Mais vers qui se tourner ? Vers ceux qui se contentent de ce qu’ils voient ou vers ceux qui croient voir autre chose ? Prouver aux uns qu’ils ont raison ou aux autres qu’ils ont tort ?
Et l’on se rend compte qu’il faut souvent pas grand chose pour briser un équilibre, un moral, un mental que l’on pensait solides.
Et l’on repart pour l’éternelle recherche de la paix intérieure.
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